Les Nouveaux Drivers de la désirabilité pour les marques de luxe

Les Nouveaux Drivers de la désirabilité pour les marques de luxe

Nous avons été très heureux d’assister à la première conférence IT’S LUXE TIME organisée par le Journal du Luxe et l’IFOP sur « Les Nouveaux Drivers de la désirabilité pour les marques de luxe ».
Cette notion de désirabilité est intéressante : le désir, l’émotion, l’attraction, l’amour … tant de qualificatifs pour évoquer une relation forte et idéalement durable…mais si volatile !

Selon Stéphane Truchi, PDG de l’IFOP, le marché du luxe vient pourtant d’atteindre un palier, après 15 années de croissance !
Les raisons en sont les suivantes :

  • Le marché du luxe est un marché d’offre: il faut en permanence stimuler l’envie du consommateur, éveiller son désir
  • L’environnement a changé : l’influence du créateur a changé, les marques se stretchent, les frontières géographiques changent avec le New Luxury des pays émergents
  • Les nouveaux modes de distribution vs la boutique exclusive d’antan
  • L’émergence d’un Middle Luxury (The Kooples, Michael Kors, …)
  • Les luxury travellers qui veulent vivre des expériences différentes pour une même marque dans les pays qu’ils visitent
  • Les génération Y et Z moins fidèles et plus digitalisées
  • Les « silver + » (> 50 ans) qui ont du temps, de l’argent et sont connectés

Dans ces circonstances, comment soutenir le désir des clients ?

Pour Pierre-François le Louët, PDG de NellyRodi, il y a une véritable lassitude concernant le discours classique du Luxe, les marques historiques se ringardisent, si elles ne se remettent pas en question, quand de nouvelles arrivent et séduisent !

  • Il faut passer de l’ère du storytelling au storyliving : il faut faire vivre des choses aux clients, des choses à vivre ensemble {ça nous plaît chez Youmanlink !}
  • Les marques doivent accepter d’avoir un discours transgressif
  • Les marques doivent s’engager : provoquer un impact dans la vie des gens : donner du sens à la vie
  • La marque doit jouer un rôle de contre-culture : la marque doit aussi partager les mêmes valeurs avec ses clients
  • Les marques doivent êtres singulières et proches de leurs clients pour éviter la déconnexion ! La marque ne doit plus exclure ou faire autorité comme dans le passé mais désormais favoriser le partage et l’échange …

Alors, heureusement, il s’agit pour chaque touchpoints de proposer de l’émotion, une expérience de marque et de l’innovation. (dixit l’IFOP) {ça nous plaît chez Youmanlink !}
La marque doit se demander quelle vision elle souhaite porter et qui seront ses clients de demain. (dixit NellyRodi)

Mise à part ces informations orientées tendances de marché, nous avons pu comprendre le positionnement singulier de Clarins, raconté par sa PDG.

Nous avons surtout vécu un moment très sensoriel avec la démonstration des qualités acoustiques de l’enceinte Phantom de la marque Devialet ayant reçu 57 prix d’excellence dans le monde.
La vocation de ce nouvel acteur est d' »apporter l’émotion au plus grand nombre » {ça nous plaît chez Youmanlink !}
Devialet ouvre actuellement ses propres boutiques où elle propose une expérience client forte.

Le leitmotiv de son co-fondateur Quentin Sannié : « If we want to achieve great goals, we need big dreams », à méditer !

À propos de l'auteur

Laurent AUSTIN Laurent AUSTIN
Passionné d'art et de relations humaines, je suis en charge du développement de l’agence de Marketing expérientiel Youmanlink.

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